S’il y a un problème qu’on doit qualifier de casse tête c’est
bien celui de la définition de la philosophie. Il y a tellement de
définitions que de penseurs, et chacun propose à définition propre.
C’est à dire, qu’il y a un problème de définition de la philosophie,
mais tous se range au niveau de sa définition étymologique qui est
l’amour de la sagesse.
Pourquoi un problème de définition de la philosophie ? Si nous
voyons l’histoire de la philosophie elle-même, on voir que ce problème
est basé à trois niveaux :
1) Les autres sciences se définissent par leurs méthodes
d’investigation, leurs objets d’étude fixe et leurs contenus concrets,
or en philosophie la méthode d’investigation pour tous les philosophes
n’existe pas et chacun se crée sa propre méthode d’investigation, ainsi
Platon trouve la dialectique ascendante et descendante pour démontrer
par méthode comment acquis la connaissance , Aristote c’est dans le
syllogisme, René Descartes la méthode cartésienne, Karl Marx le
matérialisme dialectique pour aboutir à la connaissance en disant que
toute connaissance commence par les sens s’achève à la pratique en
passant par la raison. A propos de l’objet d’étude, chaque philosophe a
son propre objet d’étude, propre à lui-même et à sa pensée à tel point
que chaque philosophe se contredit avec l’autre, et qui aboutit à
l’absence de contenu fixe et concret, et vrai pour tous. C’est dans ce
contexte que certain disent que l’objet d’étude de la philosophie est
tout dans l’univers ce qui est vague vis-à-vis des autres sciences qui
ont elle un domaine d’étude bien fixe et précis dans l’univers.
2) D’après Emanuel Kant philosophe Allemand : « Il n’y a rien à
apprendre en philosophie, on vous demande de philosopher » c’est à dire
la philosophie n’est pas comme la physique, chimie, biologie, histoire
qui eux ont un contenu à vous donner, qu’il suffit d’apprendre et
d’appliquer et le résultat en découle nécessairement. Rien de tout cela
en philosophie, Platon et Aristote sont deux grands philosophes mais
leurs philosophies sont en contradictions générales alors que Aristote a
été l’élève de Platon pendant environ vingt ans, comment comprendre
l’antagonisme dans leurs idées. C’est le cas d’Hegel et Karl Marx, Hegel
était professeur de Karl Marx à l’université, mais Karl Marx envisage
mettre la philosophie d’Hegel sur ses pieds car elle marchait sur sa
tête. Donc il y a trop d’exemple si on veut citer on remplira un
embouteillage de pages, ceux qu’il faut comprendre c’est qu’en
philosophie les théories, les systèmes, les idées philosophique ne sont
pas précieuse comme les lois en mathématique ou les théories en
physique. En philosophie on vous demande étudier les idées des
philosophes mais vous n’êtes pas obliger d’accepter l’un ou l’autre et a
vous de faire votre choix par la liberté de l’esprit que la
philosophie vous offre.
3) Toute philosophie est fille de son temps , ceux qui pousse Marx a
dit : « toute philosophie est la quintessence spirituelle de son temps,
il faut que la philosophie intérieurement par son contenu,
extérieurement par sa manifestation rentre en réciprocité d’action avec
le monde réel de son temps » c’est pour vous dire que ce n’est pas
l’esprit du philosophe isole a lui qui crée sa philosophie, mais c’est
la réalité de la société qui est a la base de sa pensée, c’est pour
ainsi dit que tout ceux que nous avons dans le cerveau n’est que le
reflet transporter et transposer de la réalité dans le cerveau. La
philosophie évolue avec la réalité socio-économique et politique donc
quant cette réalité change la philosophie aussi change de contenu.
MA VISION DE LA PHILOSOPHIE
Ainsi La philosophie est la pensée philosophique elle-même et non un
ensemble quelconque de thèses diverses. Ma philosophie s’attache à
explorer et à décrire les marges et les limites de l’expérience.
J’emploie le terme (l’englobant) pour désigner les limites ultimes de
l’être, horizon indéfini de toute expérience possible, subjective et
objective, mais qui ne peut jamais être appréhendé rationnellement. Le
terme Existé désigne l’expérience indescriptible de la liberté et de la
possibilité qui constitue l’être authentique de l’homme, qui prend
conscience de l’englobant en faisant face aux situations limites comme
le hasard, la souffrance, le conflit, la faute et la mort. J’écrivis
aussi abondamment sur la menace à la liberté de l’homme que présentent
la science moderne et les institutions économiques et politiques
modernes.
Et pour moi, la philosophie ne peut pas se passer de son histoire : «
la pensée moderne se trouve elle-même à travers son histoire »,
l’attitude adoptée par la pensée moderne envers son histoire annonce
déjà sa nature, car elle peut donner forme à l’histoire par des visions
d’ensemble, des schémas, des articulations logiques.
Je compare la tradition philosophique comme une mer dont les étendues
et les profondeur restent et resteront pour nous insondables. Et il y a
donc diverses manières de pénétrer dans la philosophie ; prises dans
leur ensemble, elles en constituent l’histoire. Mais celle-ci ne nous
suffit pas. A travers ces multiples aspects, l’essentiel n’est pas
encore atteint. Les êtres humains commencent à s’aimer lorsqu’ils se
rencontrent, non seulement en vue d’un dessein, quelle qu’en soit la
valeur, mais par delà tout dessein, au creux même de l’être, et c’est
une rencontre de ce genre que nous recherchons avec les philosophes. Ils
doivent y prendre leur pleine valeur par leur présence même, leur
unicité, tous irrévocablement liés à la généralité de l’entendement,
mais la dépassant, miracles de grandeur incarnée en des hommes
inoubliable qui réalisèrent dans leur vie et leurs actes ce qui, dans le
savoir, n’apparaît que comme possible. Eux seuls nous permettent
d’atteindre le cœur de la philosophie. Ils apportent plus que ce que
nous avons pu apercevoir. De la philosophie, ils révèlent l’essence.
Celle-ci ne prend sa réalité originelle que sous forme personnelle dans
le philosophe.
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